Test de la Cage de Chasteté Pubic Enemy N°2 Mystim (pt.1)

Introduction

Si vous avez déjà lu mes tests, vous me connaissez, j’aime beaucoup les nombreux effets que produisent le port d’une cage de chasteté. Notamment en prévision d’une séance de massage prostatique. Voyons pourquoi et explorons les particularités de cette cage ensemble tout au long de ce test de la cage de Chasteté Mystim.

Allez on attaque tout ça en remerciant tout naturellement Espace Libido pour nous avoir envoyé cette cage en l’échange d’un test objectif ❤️

Présentation

La cage arrive dans une pochette entourée d’un carton en guise de packaging. Le surplus peut donc être entièrement ♻️ recyclé et la pochette rigide est de très bonne facture.

La pochette contient donc :

  • Un anneau à charnière (que l’on place autour de la base du pénis et derrière les testicules).
  • 3 séparateurs à placer entre l’anneau et la cage.
  • La plaque de fixation qui servira à fixer la position de la cage une fois l’écartement réglé.
  • 3 surfaces conductrices amovibles à placer dans la cage ainsi que leurs câbles.
  • 1 dilatateur d’urètre, conducteur, lui aussi.. 😋
  • 1 cadenas métallique de bonne qualité
  • 5 sceaux en plastique numérotés
  • 10 étiquettes de propriété (ce dernier accessoire me semble plus être un “petit plus” qu’un objet apportant une réelle plus-value au dispositif).
  • Et enfin la cage Mystim en elle même, toute transparente, du plus bel effet !
La pochette de rangement – fort pratique – et son contenu

Alors comment allons nous passer tout ceci en revue?
Eh bien chaque chose en son temps, je vais commencer par vous raconter ma première (longue) session avec la cage et nous nous intéresserons ensuite à ses accessoires dans une seconde partie.


Le test

Alors séparés par la distance, nous avions convenu avec Madame qu’un soir dans la semaine nous allions nous réserver une soirée sextos et nudes. Cette idée tombait à pic car je venais de recevoir la cage tant convoitée. J’ai donc décidé de la porter jusqu’à la date fatidique.

Tout d’abord sa mise en place : SIMPLISSIME, l’anneau à charnière et sa plaque de fixation permet de ne pas avoir parfois 4 ou 5 petits bouts de cage en main lors de sa mise en place. On referme donc l’anneau en prenant garde a ne pas se pincer la peau dans les charnières, une fois sa taille réglée, on rajoute les séparateurs, si besoin et on fixe tout ça avec la plaque de fixation.

L’anneau à charnières est muni de plusieurs crans de fermeture

À cette étape, il ne reste plus qu’à glisser le pénis dans sa cage et à refermer tout ça avec le cadenas. (On verra les accessoires plus tard on vous dit!)

A la première impression, la cage est confortable, ni trop grande, ni trop petite et l’anneau sait se faire oublier (il est assez fin et c’est tant mieux !).

Sur la durée, la cage reste très confortable et j’ai pu la porter toute la semaine sans problème. Quelques sorties s’imposent naturellement pour la toilette quotidienne.
La cage remplit tout à fait sa mission, elle laisse le prisonnier fermement encagé et je n’ai pas trouvé la fenêtre nécessaire pour faire s’échapper l’organe.

La cage au complet avec son cadenas

Tout au long de la semaine j’ai entrepris de me teaser et, lors des douches de passer par la cage “Edging” (pratique qui consiste à faire monter le désir et de s’arrêter juste avant le moment fatidique.

C’est donc gorgé d’envies et de désirs que j’envoie une photo de moi encagé et pluggué à Madame le jour J.

Je lui propose alors de choisir entre 2 godes celui qui m’emmènera au 7ème ciel ce soir là, elle choisi, sans trop de surprise le GRAND rouge et m’ordonne de le ventouser au miroir. Je m’exécute en sentant la cage enserrer mon membre au fur et à mesure qu’il se gorge de sang.

Et vous, lequel auriez-vous choisi ? 😉

S’en suit un échange de photos orientées caliente dont je tairais les perversités nous menant à l’extase -prostatique pour ma part. Libérant à même le sol les fluides accumulés jusque là (le teasing et l’egding n’y étant pas pour rien).

Même lors d’une tentative d’érection, la cage n’est pas douloureuse mais avec les frottements répétés dus aux spasmes péniens, la zone périnéale commence à se fatiguer. Après tout, une cage de chasteté n’est pas faite pour récompenser l’excitation 😅


Conclusion

La cage Mystim m’a accompagné en douceur dans cette semaine de chasteté volontaire, le port quotidien n’étant vraiment pas désagréable comme j’ai pu le ressentir avec d’autre. L’ouverture de la cage au niveau de l’urètre est très large ce qui est très pratique si l’envie de faire pipi nous prend -à titre de comparaison, la Mancage avait une ouverture beaucoup plus petite du coup, pour l’aligner avec l’urètre c’était un vrai parcours du combattant-.

Vue sur l’ouverture urétrale

Pour les accessoires, j’ai déjà pu en tester une partie mais, afin de vous rendre un test complet, je publierai l’autre partie quand j’aurais en ma possession un appareil d’electro-stimulation. Nous verrons donc la suite du test dans une autre partie (J’ai autant hâte que vous de découvrir les sensations de l’E-stim associées à la cage et au plug à urètre 😋 )

Pour ce qui est de la cage en elle même, je ne peux que la recommander. Sa facilité d’utilisation, le confort lors de son port et son design en font un objet agréable à porter et au potentiel esthétique certain! (une photo lors de son port est déjà publiée dans la section PHOTO avec même un petit spoil sur la partie 2 de ce test 😉 )

Pour finir, le prix est relativement élevé mais pas prohibitif. Les petits budgets préféreront la Mancage les principales différences entre les deux cages étant les charnières de l’anneau, le plug d’urètre et la compatibilité E-stim.

Merci à vous de nous avoir lu et à Espace Libido pour leur confiance !

Cage de Chasteté Pubic Enemy n°2 - Mystim

133.90€
9.9

Confort

9.5/10

Maintien

10.0/10

Ajustement

10.0/10

Esthétique

10.0/10

Les +

  • Anneau à charnière
  • Ouverture urétrale
  • Discrète

Les -

  • ???

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